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Pierres tombales dans l’église

L’église Saint-Sulpice de Mornay n’a pas subi de modifications importantes depuis son édification au XIIème siècle. Elle a donc conservé la pureté et la simplicité de ses lignes romanes. Entre autres centres d’intérêt elle recèle deux remarquables pierres tombales.

A la fin du XIXème siècle Buhot de Kersers dans son Histoire et Statistique Monumentale du Département du Cher décrit ces deux pierres ainsi : « L’une d’elle fort incomplète, mais dont on peut reconnaître la beauté et la délicatesse primitives, nous montre un arceau dont les portes sont suspendues de dentelles polylobées ; aux tympans nous retrouvons les anges encenseurs ; sous l’arcade gît un guerrier dont on voit encore le coude armé d’un brassard articulé. Autour on déchiffre l’inscription suivante : Ci-gît… qui trépassa le mardi avant le Candeleur lan mil CCCXL (1340). Dieux ait l’ahme. Amen. L’autre fragment ne comprend que la partie inférieure ; elle représente un guerrier vêtu d’une tunique flottante et les pieds chaussés de souliers pointus sans éperons ; la pointe de l’épée se voit à sa gauche, et, à sa droite, un écusson chargé d’une bande sur un fond emmanché de six pièces. L’inscription en majuscules gothiques, est martelée et illisible ; le tout est assez grossier. »

L’auteur précise que ses deux pierres : « se rapportent évidemment à d’anciens seigneurs de Mornay ».

Effectivement cette précision semble hautement probable. Si on la tient pour certaine une tentative d’identification devient possible par l’étude de la liste des seigneurs de Mornay. Ces deux pierres tombales ne peuvent être qu’antérieures 1542, date approximative à laquelle la seigneurie de Mornay fut rachetée par le seigneur de Menetou dont les descendants la conservèrent jusqu’au XXème siècle. Nous reproduisons donc ici l’arbre des seigneurs de Mornay antérieurs à cette date, tel que nous l’avons reconstitué.

Commençons par la première pierre (qui se situe au pied du maître autel de l’église). C’est une opportunité que Buhot de Kersers ait pu noter en son temps ce qui était encore lisible de cette pierre. Car aujourd’hui c’est avec beaucoup de difficultés que nous sommes parvenus à repérer le texte relevé par le grand Architecte des Monuments Historiques. Le temps a produit ses effets dévastateurs. En revanche il ne mentionne ni la pointe d’une épée sur le côté gauche du guerrier, ni un chien (symbole de fidélité) couché à ses pieds, pourtant parfaitement visibles l’un et l’autre encore de nos jours. La présence de cette date de 1340 (qui n’est plus guère lisible de nos jours) est évidemment très importante.

Nous allons déterminer maintenant quel seigneur de Mornay est susceptible d’avoir perdu la vie cette année-là. On sait que Pierre de Mornay mourut en 1323, On ignore la date de décès de son fils Guillaume. Mais on connaît celle de son petit-fils Guillaume également : 1409. Dès lors notre guerrier ne peut être que Guillaume de Mornay fils de Pierre, et père lui-même de l’autre Guillaume de Mornay. A noter que l’emplacement du nom déjà illisible du temps de Buhot de Kersers laisse apercevoir clairement une lettre V (ou U puisqu’à cette époque les deux lettres s’équivalent). Il pourrait s’agir d’un U de Guillaume. En imaginant les lettres manquantes il y a tout à fait la place pour que le nom de Guillaume de Mornay tienne dans les parties qui ne sont plus lisibles.

Nous avons donc vraisemblablement retrouvé l’identité de l‘occupant de cette tombe. On sait assez peu de chose sur lui et le peu qu’on sait peut aussi concerner son fils qui portait le même prénom. Cela dit on peut imaginer qu’il dut mourir jeune puisque son père est mort 17 ans avant lui, alors que son fils est décédé 69 ans après lui !

Passons maintenant à la seconde pierre tombale (qui se situe dans la nef au milieu sur le côté sud). Malheureusement nous n’en possédons que la partie inférieure, et sans texte authentifiable. On y voit cependant très clairement un blason. Ce n’est assurément pas celui des Mornay (burelé d’argent et de gueules, au lion morné de sable). Pas plus celui des Charenton (d’argent à une étoile de gueules) qui ne correspond pas du tout. Restent leurs successeurs les Guénant (D’or, à trois fusées et deux demies de gueules).

Si on juxtapose ce blason avec celui de la seconde pierre tombale de l’église de Mornay dont on ne connait pas les couleurs (émaux en héraldique), on trouve entre elles quelques ressemblances. Mais aussi quelques dissemblances. La principale est cette bande qui figure sur le blason. Il y a toute apparence qu’il s’agisse d’une brisure (brisure : quand dans une famille une branche cadette apparaissait, elle reprenait le blason familial en y apportant une variante pour se différencier de la branche aînée. En héraldique cette différence porte le nom de brisure. Or il se trouve que Pierre Guénant était un cadet ! Retirons donc la brisure. Dès lors on remarque une proximité certaine entre les deux blasons. Il s‘y trouve cependant des différences. Le blason de l’église pourrait bien être une copie approximative de celui des Guénant. Si l’hypothèse est bonne l’occupant de la tombe couverte par la seconde pierre tombale devait être soit Pierre Guénant, soit Antoine son fils.

Voilà ce qu’il est possible d’avancer sur l’identification de ces pierres tombales. Cependant il faut le dire clairement : nous restons dans le domaine de l’hypothèse. Mais ces hypothèses reposent cependant sur des éléments hautement probables.

Ne quittons pas l’église de Mornay sans signaler plusieurs croix gravées dans le dallage de la nef (trois sur le flanc sud, et deux sur le flanc nord, dont l’une sur le socle des fonts baptismaux). Il s’agit peut-être du signalement de quelques inhumations.

Création de la tuilerie en 1692

Nous disposons de deux baux de trois ans pour l’exploitation de la tuilerie. Le premier, du 11 mai 1692, nous livre un renseignement important : « la thuillerye que ledit seigneur a fait construire au bois de la Cour cette présente année ». Nous disposons donc de l’année de fondation de la tuilerie. Le second est du 4 octobre de la même année 1692. Comment expliquer ces deux baux pour trois ans, à quelques mois d’intervalle ?

1ère hypothèse : le preneur du premier bail est décédé ou empêché pour raison de santé. Cette hypothèse ne tient pas puisque le premier bail a deux preneurs : il est difficile d’imaginer qu’ils soient décédés en même temps.
2ème hypothèse : il y avait à la Cour deux unités de production sur le même site. Chacun des baux serait alors valable pour l’une ou l’autre des unités. Cette hypothèse semble résoudre la difficulté mais si c’était le cas, on devrait trouver dans les deux textes une différenciation des sites, par exemple la tuilerie la plus grande, ou la plus proche du bois, … Or il n’en est rien. Cette hypothèse n’est donc pas convaincante.
3ème hypothèse : le premier bail a été dénoncé par l’une des parties. Cette hypothèse semble la plus séduisante. Mais notons qu’aucun acte connu à ce jour ne vient la confirmer. Il a bien dû exister un acte de rupture du bail … qu’on trouvera peut-être un jour. Mais peut-être que ce genre d’acte n’existait pas à l’époque ?

Enfin, notons que les conditions des deux baux sont très différentes. Pour le premier les marchandises produites sont partagées à moitié entre le preneur et le bailleur ; il s’agit donc d’un métayage où le bailleur apporte l’outil de production et le preneur le travail. Dans le second, le preneur doit fournir 20 000 tuiles par an ou l’équivalent en carreaux ou en briques ; on serait tenté d’en conclure que les 20 000 tuiles constituent la moitié de la production du site, : la tuilerie aurait alors produit 40 000 tuiles, c’est-à-dire de quoi couvrir un peu plus de 600 m² de toiture. Hélas ce calcul ne tient pas puisque le premier bail signale que le preneur aura 1 000 tuiles de plus que le bailleur, par cuisson … ce qui fausse les données et devient difficilement compréhensible.

Notons que le premier bail est beaucoup plus généreux pour le preneur puisque le bailleur assure la mise à disposition de prés, d’un tombereau, de deux chevaux et du bois nécessaire, tandis que le second n’évoque qu’un petit pré et que le bois nécessaire.

Espérons que la découverte de nouveaux baux permettra d’y voir plus clair …

PROGRAMME 2024

La Rose … intemporelle ! Cette saison ne sera pas marquée comme les précédentes par une époque historique, mais placée sous le signe de cette fleur universellement connue, que tout le monde aime malgré ses épines et sur laquelle il y a tant à apprendre encore.

. La Causerie du 26 mai évoquera l’histoire de la rose, depuis l’Antiquité, les symboles qu’elle porte, quelques poètes qu’elle a inspiré, mais aussi des aspects plus contemporains comme ses utilisations chez les parfumeurs ou les pâtissiers.

. La Foire médiévale, les 8 et 9 juin, maintenant bien connue, plongera les visiteurs dans l’ambiance des fêtes de villages où se côtoyaient chevaliers en armures, bonimenteurs, musiciens, marchands ; les plus jeunes pourront s’initier au combat à l’épée et au tir à l’arc.

. Le banquet, le 20 juillet, cette année plus romantique que médiéval puisque sous le thème de la rose … ou du rose, mais toujours préparé et servi par la Mesnie de la Grand’Cour.

. Les Journées Européennes du Patrimoine, les 21 et 22 septembre, avec la taverne pour faire une pause dans ces journées de visite.

. La 10ème édition de Plantations et Gourmandises, pour préparer les plantations qui fleuriront au printemps suivant.

Bref, une saison encore bien remplie, avec cette année une déclinaison originale.

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PROGRAMME 2023

« En l’espace de trois siècles, de 1050 à 1350, la France a extrait plusieurs millions de tonnes de pierre pour édifier 80 cathédrales, 500 grandes églises et quelques dizaines de milliers d’églises paroissiales. La France a charrié plus de pierres en ces trois siècles que l’ancienne Égypte en n’importe quelle période de son histoire ». Et encore, l’historien Jean Gimpel ne compte pas les autres grandes constructions du Moyen Âge que sont les châteaux forts. Ces édifices marquaient le prestige, l’influence, le pouvoir : les reliques attiraient les pélerins et le commerce, les châteaux affirmaient la puissance des seigneurs et de leurs suzerains.

. la Causerie, le dimanche 21 mai : Olivier Nauleau, professeur d’Histoire à Bourges, présentera la cathédrale de Bourges, ses particularités architecturales et le contexte géopolitique de sa construction.

. la Foire médiévale, les 10 et 11 juin, avec des combattants à pied, des chevaliers à cheval, des bonimenteurs, des musiciens et des danseurs, des jeux pour les enfants, et des artisans montrant la vie quotidienne sur les campements. Pour réunir tous ces artistes, l’association bénéficie du soutien financier du Conseil Régional par l’intermédiaire du Programme d’Actions Culturelles piloté par la Communauté de Communes de Nérondes.

. la Nuit des étoiles, le vendredi 18 août ou le samedi 19 (selon la météo), évidemment en nocturne, dans le pré jouxtant le château, avec la Société Astronomique Populaire du Cher. Cet évènement est organisé avec la Pays Loire Val d’Aubois.

. les Journées Européennes du Patrimoine, les 16 et 17 septembre, avec les jeux de Maître Jean-Louis pour éprouver la patience et l’adresse des petits et des grands, et …

. et pour finir la saison, la 9ème édition de Plantations & Gourmandises, les 7 et 8 octobre.

Les Amis de la Grand’Cour vous attendent nombreux, pour partager la quiétude des vieilles pierres !

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PROGRAMME 2022

Au XIIème et XIIIème siècles l’ordre des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon protége les pélerins en route pour la Terre Sainte, mais la perte de Saint Jean d’Acre le 28 mai 1291 signe la fin de la présence chrétienne au Moyen Orient : les Templiers se replient à Chypre puis reviennent dans leurs commanderies. Leur puissance financière, autant que militaire, éveillera la jalousie et l’inquiétude des rois de France, et Philippe le Bel organisera leur arrestation le vendredi 13 octobre 1307 …

. la Causerie, le dimanche 22 mai : Dominique Lerdou, de l’ancienne commanderie de Jussy-le-Chaudrier, introduira le thème de la saison. Qui étaient les Templiers, quelles traces ont-ils laissé en Berry ?

. la Foire médiévale, les 11 et 12 juin, avec des manants caricaturant la vie quotidienne, une sorcière, des musiciens, des chevaliers et des amazones, un fauconnier et ses rapaces … des animations en toute sécurité puisque surveillées par les Templiers venus en nombre à la Grand’Cour.

. la Nuit des étoiles, le vendredi 19 août ou le samedi 20 (selon la météo), évidemment en nocturne, dans le pré jouxtant le château, avec la Société Astronomique Populaire du Cher.

. les traditionnelles Ripailles au château, le dimanche 28 août, teintées cette année des saveurs et des parfums rapportés du Moyen-Orient, avec des bateleurs musiciens et jongleurs.

. les Journées Européennes du Patrimoine, les 17 et 18 septembre, avec les jeux de Maître Jean-Louis pour éprouver la patience et l’adresse des petits et des grands, et …

. le Spectacle du samedi 17 septembre au soir : conte musical de Legrand Ménestrel relatant les souvenirs de croisade d’Enguerrand.

. et pour finir la saison, la 8ème édition de Plantations & Gourmandises, les 1er et 2 octobre.

Pour réunir tous ces artistes, l’association a demandé le soutien financier du Conseil Régional par l’intermédiaire du Programme d’Actions Culturelles piloté par la Communauté de Communes de Nérondes  …

Les Amis de la Grand’Cour espèrent bien pouvoir vous retrouver nombreux cette année, pour partager quelques moments hors du temps et loin des contingences actuelles, même si, plus sérieusement l’action des Templiers a marqué l’Histoire jusqu’à nos jours !

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PROGRAMME 2021

Quel personnage que cette Aliénor d’Aquitaine : plus on se documente à son sujet, plus on en découvre la complexité, et plus on cherche à la comprendre ! Même si de nombreux romans la présentent comme une femme charmante, viscéralement attachée à son duché, les historiens soulèvent bien des polémiques sur ses intrigues pour affirmer et étendre son pouvoir sur ses époux royaux et sur ses enfants, en vue d’influencer les seigneurs de toute l’Europe …

. la Foire médiévale annuelle, les 12 et 13 juin, sera plus axée sur les cours d’Amour, les poèmes, les danses,  … certains diront les « frivolités », mais on ne manquera pas d’évoquer les inévitables combats de chevaliers. Des hérauts nous ont prévenus qu’Aliénor et Louis VII, de passage, nous honoreront de leur présence. Les enfants découvriront, outre le château de paille (reconstruit !), une quête au trésor les après-midis, des poneys le samedi, … Qui dit foire, dit commerce : on retrouvera des artisans du cuir, du métal, du bois, du tissus, … et bien évidemment la taverne des Amis avec un barbecue pour assurer la restauration en permanence (jusqu’à 21h le samedi).

. la Causerie, le dimanche 11 juillet, conduite par Martine Mallein-Leguédois, nous permettra de mieux comprendre comment Aliénor a su entraîner les barons berrichons, ses vassaux, dans son époque dominée par les ambitieux rois de France, d’Angleterre et empereur Germanique. A l’issue de la causerie, la conférencière dédicacera ses ouvrages dont en particulier « Le beau douzième siècle en Berry », sujet de ses dernières recherches.

. la Nuit des étoiles, le vendredi 13 août ou le samedi 14 (selon la météo), évidemment en nocturne, dans le pré jouxtant le château, avec la Société Astronomique Populaire du Cher.

. le traditionnel Banquet médiéval, est reporté à fin août : il sera toujours préparé et servi par les Amis de la Grand’Cour, en costumes, sera bien évidemment animé et se terminera par un bal si les conditions le permettent.

. les Journées Européennes du Patrimoine, les 18 et 19 septembre, seront d’un abord plus classique et les Amis proposeront aux visiteurs de « tenir salon » autour de jeux, de joutes verbales, et de musique.

. et pour finir la saison, la 7ème édition de Plantations & Gourmandises, les 2 et 3 octobre.

Pour réunir tous ces artistes, l’association a demandé des soutiens financiers au Conseil Départemental et au Conseil Régional par l’intermédiaire du programme culturel piloté par la Communauté de Communes de Nérondes : la réponse positive du Conseil Régional sur le programme de l’an dernier est de bon augure pour cette année …

Les Amis de la Grand’Cour espèrent bien pouvoir vous retrouver nombreux cette année, pour partager quelques moments hors du temps et loin des contingences actuelles, même si Aliénor paraît aux yeux de certains comme résolument moderne !

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PROGRAMME 2020

Comme au Moyen Age, une épidémie a perturbé notre quotidien et le programme 2020 a du être adapté ! Voyez ce qui était prévu …

A explorer la Guerre de Cent Ans en 2019, nous nous sommes intéressés aux causes … et nous avons identifié un personnage qui a largement contribué, quelques 200 ans auparavant, à semer le trouble dans les relations entre la France et l’Angleterre : Aliénor d’Aquitaine ! Et pourtant, ne parle-ton pas de la douce Aliénor dans les nombreux romans qu’elle a inspirés ? Les polémiques à son sujet ne manquent pas … il suffit d’un rien pour les raviver ! Ce sera donc en compagnie de la belle et rebelle Aliénor que nous passerons cette saison.

. la Causerie, le 2 mai, conduite par Roland Narboux et David Ledrich (des Amis de Jacques Coeur), avec le maximum d’objectivité possible, nous permettra de mieux cerner cette figure, ses intérêts, ses politiques, et de la resituer dans son époque dominée par les ambitieux rois de France, d’Angleterre et empereur Germanique.
 
. la Foire médiévale annuelle, les 13 et 14 juin, sera plus axée sur les cours d’Amour, les poèmes, les danses, la mode, … certains diront les « frivolités », mais on ne manquera pas d’évoquer les inévitables combats de chevaliers. Qui dit foire, dit commerce : on retrouvera  des artisans du cuir, du métal, du bois, du tissus, … et bien évidemment la taverne des Amis.
Le traditionnel banquet s’ouvrira le samedi soir avec l’ensemble des artistes présents sur les deux jours.
 
. le Spectacle, le 29 août, en nocturne, devrait être très vivant : trois universitaires confronteront leur approche d’Aliénor, chacun laissant déborder sa passion pour convaincre le public de sa vision du personnage … mais tous sont d’accord : Aliénor exagère !
 
. les Journées Européennes du Patrimoine, les 19 et 20 septembre, seront d’un abord plus classique et les Amis proposeront aux visiteurs de « tenir salon » autour de jeux, de joutes verbales, et de musique.
 
. et pour finir la saison, la 6ème édition de Plantations & Gourmandises, les 3 et 4 octobre.

L’année 2020 s’annonçait donc haute en couleurs et en débats ! Pour réunir tous ces artistes, l’association avait demandé des soutiens financiers au Conseil Départemental et au Conseil Régional par l’intermédiaire du programme culturel piloté par la Communauté de Communes de Nérondes : la réponse positive du Conseil Régional est de bon augure (c’était la première fois !) pour l’an prochain …

Les Amis de la Grand’Cour espèrent vous retrouver nombreux sur les manifestations qui restent aujourd’hui (fin juin) programmées : les Journées du Patrimoine et la fête des Plantations & Gourmandises.

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PROGRAMME 2019

Déjà ? Cette année, c’est dès septembre que les Amis disposent d’un avant-programme pour 2019 : les administrateurs ont appris qu’il fallait anticiper sur le programme annuel pour caler le planning, pour contractualiser la venue des artistes, pour trouver les financements complémentaires qui garantiront les équilibres économiques en cas de déficit sur les manifestations dont la fréquentation dépend de la météo ! Tout n’est pas arrêté, il reste encore quelques contacts à prendre, mais les grandes lignes sont tracées ; après le « Rouge » pour l’an dernier, le thème retenu est la guerre de Cent Ans … vaste sujet qui devrait permettre des déclinaisons pour :

 
. la Causerie, le 5 mai, pour évoquer les origines de cette guerre, les alliances, les grands moments, les héros, les conquêtes, et les conséquences,
 
. la Foire médiévale annuelle, les 15 et 16 juin, avec des parades, des combats, des danses, mais aussi un marché avec des artisans du cuir, du métal, du bois, du tissus, … la taverne des Amis avec les préparations et les boissons médiévales, et le traditionnel banquet qui cette année aura probablement lieu le samedi soir,
 
. le Spectacle, le 30 août, retraçant l’épopée d’un jeune chevalier à travers le royaume,
 
. bien sûr les Journées Européennes du Patrimoine, les 21 et 22 septembre,
 

et pour finir la saison, la 5ème édition de Plantations & Gourmandises, les 5 et 6 octobre, avec le concours de l’association mornaysienne LiBRANOU.

L’objectif de l’exercice 2018-2019 est de stabiliser l’organisation de l’association pour lui donner une assise propre à faciliter son développement ultérieur ; c’est ainsi que la prochaine Assemblée Générale, prévue pour le 24 novembre 2018, sera précédée d’une AG extraordinaire pour aménager les statuts et leur donner une meilleure pérennité. Les Amis de la Grand’Cour espèrent vous y retrouver nombreux et vous remettront le marque-page (voir la maquette ci-contre) qui sera diffusé dès les Journées du Patrimoine.

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PROGRAMME 2018

La saison 2018 sera marquée par le Rouge, couleur du courage, du feu, du sang !

Avec la reprise des rendez-vous habituels tels que les Ripailles et les Plantations & Gourmandises, les Amis de la Grand’Cour proposent cette année, toujours avec l’exigence de qualité qui a fait la réputation de leurs manifestations, une conférence (évidemment sur le Rouge !), les Médiévales sur tout un week-end, et « Marie la Louve », un spectacle en nocturnes dans la cour du château.

Avant chaque manifestation, les adhérents recevront un rappel décrivant l’évènement ainsi que la date, l’horaire, les tarifs (préférentiels pour les adhérents) et le cas échéant les modalités de réservation, avec des liens sur les sites des intervenants.

Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire
et nous espérons vous revoir bientôt.

 
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PROGRAMME 2017

​Outre la reprise des manifestations qui ont fait le succès de l’année dernière avec Marie du Berry le 2 avril pour une conférence sur les plantes sorcières, et la fête des Plantations et Gourmandises le 30 septembre et le 1er octobre, le point d’orgue de cette année sera les Ripailles, le 25 juin. A noter aussi l’organisation d’un concours photos sur tout l’été (règlement à télécharger) dont les lauréats seront désignés lors des Journées Européennes du Patrimoine.

Avant chaque manifestation, les adhérents recevront un rappel décrivant l’évènement ainsi que la date, l’horaire, les tarifs (préférentiels pour les adhérents) et le cas échéant les modalités de réservation, avec des liens sur les sites des artistes ou des organisateurs.

Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et nous espérons vous revoir bientôt.

 

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